La bibliothèque de l’abbaye de Saint-Victor de Paris aux XIIIe-XIVe siècle

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La BnF accueille cette année 28 chercheurs associés qui conduisent un travail au plus près de ses collections. Arrivés à mi-année, nous leur avons proposé de présenter leur parcours scientifique et leurs recherches en cours – occasion de montrer la diversité des travaux conduits et des compétences qu’ils mobilisent.

Depuis les années 2000, de nombreux travaux sur les bibliothèques médiévales et de nombreuses entreprises de reconstitution et de mise en réseau des connaissances ont été mis en place& ; un portail, ou cluster, de bases de données a d’ailleurs été créé par le consortium Biblissima& : il constitue un point d’entrée sur le patrimoine écrit du Moyen Âge et de la Renaissance en Occident, du VIIIe au XVIIIe siècle.

La Bibliothèque nationale de France, qui est une des équipes fondatrices de Biblissima, a une histoire continue de l’étude de ses collections médiévales, et déjà plusieurs chercheurs associés ont auparavant travaillé sur ces fonds de manuscrits médiévaux. Dans le cadre de ma thèse de doctorat «& Entre cloître et université, la bibliothèque de Saint-Victor de Paris aux XIIIe-XIVe siècles& », sous la direction de Cécile Caby et de Cédric Giraud, j’étudie un grand nombre de manuscrits de la BnF. Beaucoup sont rassemblés dans le fonds «& latin 14232-15175& », mais près d’une centaine sont aussi éparpillés dans les collections de la Bibliothèque de l’Arsenal, et de la bibliothèque Mazarine, qui ont reçu elles aussi une partie des confiscations révolutionnaires des établissements religieux& ; une cinquantaine d’autres manuscrits issus de Saint-Victor de Paris sont dispersés dans quelques bibliothèques d’Europe, du fait des prédations des bibliophiles de l’époque moderne.

L’abbaye de Saint-Victor de Paris est fondée par Guillaume de Champeaux en 1113, non loin de la cité de Paris. Son acte de fondation confirmé par le roi Louis VI l’année suivante, elle connaît un succès important immédiat, grâce à la réputation de l’enseignement de Guillaume de Champeaux qui y continue très brièvement ses activités de maître avant de devenir évêque de Châlons et de laisser la direction de l’école au premier abbé, Gilduin, et grâce à l’esprit de réforme canoniale qu’elle diffuse. L’école de Saint-Victor devient, vers le milieu du XIIe siècle un des centres intellectuels majeurs de la Chrétienté du fait de son école où évoluent des théologiens qui auront une influence majeure sur les études de scolastique, tel que Hugues de Saint-Victor, et de par sa bibliothèque qui, constituée dès les années 1120, demeurera la bibliothèque la plus importante de Paris, seulement égalée par celle du collège Sorbonne, fondée en 1257.

Etudes préalables

L’histoire de l’abbaye, de ses maîtres et de leur influence, a beaucoup été étudiée pour le XIIe siècle, mais face à l’émergence de l’université de Paris, au tournant du XIIIe siècle, et à l’absence de maîtres victorins aussi illustres qu’un Hugues ou un Richard de Saint-Victor, l’historiographie semble avoir délaissé l’abbaye après le XIIe siècle. Le peu d’archives épargné par la Révolution française a été exploité par Fourier Bonnard, dans son Histoire de l’abbaye royale et de l’ordre des chanoines réguliers de St-Victor de Paris, 1ère période (1113-1500), publiée en 1907, qui est encore à ce jour l’unique somme de l’histoire de l’abbaye pour le Moyen Âge. Cependant, la bibliothèque représente un élément de continuité dans l’histoire de l’abbaye& : en effet, elle n’a cessé d’être enrichie et d’être une bibliothèque symbolique du paysage parisien, jusqu’à la Révolution& : ainsi c’est elle que Rabelais choisit pour symboliser les bibliothèques des savants scolastiques qu’il critique dans son Pantagruel (chapitre 7).

Plusieurs études ont été consacrées à la bibliothèque pour le XIIe siècle et le XVe siècle.

François Gasparri a étudié la bibliothèque et son scriptorium au XIIe siècle, ses relations avec la chancellerie royale où elle a identifié un scribe commun1& ; elle a aussi fourni une classification des différents ex-libris du XIIe siècle2. Sa liste des manuscrits de la bibliothèque pour le XIIe siècle compte pas moins de deux cents manuscrits, dont une grande partie serait copiée à Saint-Victor3& ; la diversité des sujets représentés suit les principes d’enseignement proposés par Hugues de Saint Victor dans son Didascalicon& : c’est-à-dire qu’elle couvre l’ensemble des champs du savoir, parce que la lecture est la première étape qui mène à la méditation puis à la contemplation4.

Le second ouvrage majeur sur la bibliothèque de Saint-Victor, est l’édition, par Gilbert Ouy, du catalogue du bibliothécaire Claude de Grandrue, achevé en 15145. Ce riche catalogue, qui détaille les différents textes contenus dans les codices, fut rédigé parce que la bibliothèque déménagea dans de nouveaux bâtiments, il concerne uniquement la grande bibliothèque où les livres étaient enchaînés et n’évoque pas le parvum armarium. Il contient plus de 1100 manuscrits que Gilbert Ouy a étudié : il a retrouvé la vaste majorité des manuscrits survivants (ceux qui n’ont pas été retrouvés, les bibliothécaires du XVIIe-XVIIIe siècle les avaient déjà inscrits comme étant volés), il a aussi dressé une table des concordances qui permet de naviguer dans les cotes contemporaines et les cotes anciennes du XVe siècle. Gilbert Ouy a aussi détaillé les unités codicologiques et leurs textes, en proposant une période de copie, il a aussi relevé, en partie, les différents ex-libris, c’est-à-dire les marques de possession. Cet immense travail prouve une fois encore l’ampleur de la collection que représente la bibliothèque de Saint-Victor et justifie les louanges des visiteurs à travers les siècles. Cependant, ce travail donne une image immobile de la bibliothèque, au début du XVIe siècle.

La bibliothèque du XIIIe au XIVe siècle n’a pas été étudiée de manière systématique, mais quelques chercheurs s’y sont penchés. En effet, Nicole Bériou a étudié des reportationes et des collections de sermons provenant de la bibliothèque de Saint-Victor dans les années 1280 et au début du XIVe siècle6& ; Isabelle Guyot-Bachy a retracé les sources ayant contribué à l’élaboration du Mémoriale historiarum, une chronique écrite à Saint-Victor, commandée par l’abbé Jean de Palaiseau (1311-1329)7.

Projet de thèse

Ma thèse de doctorat ambitionne de reconstruire l’histoire mouvante de la bibliothèque, de la fin du XIIe siècle, après «& l’âge d’or& » victorin, jusqu’au milieu du XIVe siècle, quand l’intégration de Saint-Victor dans le système universitaire est plus connue, après les réformes du pape Benoit XII qui rendit la fréquentation de l’université obligatoire à tous les ordres religieux. J’ai pu réunir un corpus de plus de 500 manuscrits, datant de cette période, principalement conservés à la Bibliothèque nationale de France, que j’étudie à nouveau du point de vue de la codicologie – quelques-uns n’avaient d’ailleurs pas été étudiés par Gilbert Ouy car ils n’apparaissaient pas dans le catalogue de Claude de Grandrue. Je dissèque les manuscrits en unités codicologiques, dans une base de données relationnelle, et je retrace leur histoire en détaillant les différentes étapes qu’elles ont connu& : copie, annotations, reliures hypothétiques ou certaines, codex définitif, divers ex-libris& ; toutes ces étapes sont reliées à un lieu ou une personne (ou bien à la mention «& Inconnu& », le cas échéant), et à une proposition de datation avec une fourchette. Les unités codicologiques sont aussi reliées à leur contenu dans une table où j’identifie les textes et les auteurs. En résumé, je propose de naviguer à travers la stratigraphie de la bibliothèque et de donner une idée en mouvement de la bibliothèque, afin de connaître l’histoire de ses acquisitions et de son fonctionnement. Ce travail permettra de connaître ce que les chanoines lisaient, et quand& ; quelles furent les grandes périodes d’acquisitions& ; si elles étaient en adéquation avec les intérêts universitaires contemporains ; quelles étaient les relations de la bibliothèque avec le monde extérieur& ; si c’était comparable aux librairies des collèges fondés dans la seconde moitié du XIIIe siècle. L’étude de la bibliothèque pendant cette période permettra de retracer l’histoire intellectuelle de l’abbaye, en gardant à l’esprit que la bibliothèque est une institution vivante et changeante, et en la plaçant dans son contexte d’abbaye royale, à quelques centaines de mètres du cœur intellectuel de Paris.

De ce corpus de 500 manuscrits, je réduirai mon étude à l’ensemble des unités codicologiques dont la présence est assurée à Saint-Victor durant la période que j’étudie, ce qui réduira le corpus de moitié.

Déjà, avec l’avancement de mes recherches, on peut détecter une continuité dans les acquisitions de la bibliothèque. De nombreuses donations parsèment la période, et les différentes appositions d’ex-libris victorins laissent supposer des arrivages réguliers d’unités codicologiques dans la bibliothèque.

Les marques de possessions comme témoins de la vie de la bibliothèque

L’étude des ex-libris est centrale& : ils sont placés dans une table spécifique de ma base de données afin de pouvoir les lier aux unités codicologiques, les trier, les classer par styles et datations possibles, ceci afin de comprendre le système de pose des ex-libris dans les manuscrits victorins& : à quel moment, sur quels manuscrits, quelle position dans le manuscrit, quand et pourquoi sont-ils associés ou non à une table des matières ou à un titre, quand peut-on parler de «& campagne d’ex-libris& »& ?

Pour l’instant, un groupe, composé d’une bonne vingtaine d’ex-libris, que j’ai appelé « SV-XIVe-A » pourrait correspondre à une campagne de récolement de la bibliothèque au cours du premier tiers du XIVe siècle. Toujours tracé à l’encre brune (mélange ferro-gallique), ce type d’ex-libris, écrit peut-être par la même main, se trouve sous la forme complète de la formule de possession victorine couplée de l’anathème en usage depuis le XIIe siècle à la bibliothèque : « Iste liber est sancti Victoris parisiensis quicumque eum furatus fuerit vel celaverit, vel titulum istum deleverit, anathema sit amen »8. Cette main abrège souvent le « liber » en un « lib » surmonté d’un tilde, et le « est » est remplacé par un signe spécifique ; les « a » ont un étage, refermé sur la panse et qui dépasse des autres lettres ; les « v » sont de deux sortes : ils se composent d’un petit crochet vers la gauche, parfois allongé en une première ligne montante, ou bien le crochet s’étire vers la droite ; les hastes s’ornent aussi d’un léger crochet. Très souvent la formule de l’ex-libris est abrégée en un « Iste liber est sancti Victoris parisiensis », et elle se retrouve aussi bien sur les feuilles de garde (cas le plus courant pour les ex-libris victorins antérieurs au XVe siècle), que sur le premier ou le dernier folio des unités codicologiques, doublant fréquemment un ex-libris victorin antérieur.

Quelques exemples de ce style SV-XIVe-A& :

Arsenal ms-265 f.94v SV-XIVe-A
Arsenal ms-265 f.94v
Arsenal ms-265 f.126v
Arsenal ms-265 f.126v
BnF lat 14866 f.211v
BnF lat 14866 f.211v
BnF lat 14954 f.75v
BnF lat 14954 f.75v

Plus tôt dans l’histoire de la bibliothèque, pour le XIIIe siècle, j’ai pu repérer ce que j’appelle des «& clusters& » d’ex-libris& : ce terme musical9 me permet de désigner des ensembles d’ex-libris aux traits forts similaires, mais pas tout à fait identiques, pouvant être issus d’une même main (une même personne donc), à des moments différents, voire à des années d’écart, ou bien pouvant être issus de différentes mains, suivant un style calligraphique similaire. Ce dernier cas de figure pourrait être celui du groupe appelé SV-XIIIe-A, dont le style imite l’écriture de chancellerie pour de nombreux ex-libris, et se retrouve dans des chartes victorines.

Ces «& clusters& » mettent en lumière certains manuscrits qui peuvent former des études de cas. Ainsi, celui des manuscrits très anciens d’Etienne Langton, dont la bibliothèque possède très tôt des exemplaires. Le manuscrit BnF lat. 14556 f.164-266 semble être un brouillon des Questiones theologiae& : Riccardo Quinto juge la qualité de ce texte pauvre par rapport à des versions plus tardives10[1]. Cette copie est datable du tout début du XIIIe siècle, mais les deux pages de prologue sont plus tardives& : entièrement rubriquées, elles témoignent de l’importance de la réception de ce texte par les victorins qui posèrent leur ex-libris à la fin du texte, sans doute au moment de la copie du prologue. D’autres textes d’Etienne Langton, datables de la fin du XIIe siècle et du tout début du XIIIe siècle sont présents dans la bibliothèque, donnés par Berthold de Würzburg, archidiacre de Würzburg, qui mourut autour de 1209-1213, comme le suggère Ursula Von Liebenstein selon la position qu’il occupe dans le Necrologium Victorinum11. Ces œuvres d’Etienne Langton vont dans le sens d’un renouveau de la théologie au service de la pastorale, à la fin du XIIe siècle et au début du XIIIe siècle, et elles viennent grossir la collection des œuvres contemporaines sur la prédication présente dans la bibliothèque à cette époque, comme les différentes Summae Confessionis et les collections de sermons victorins.

Les dons de Berthold de Würbzurg représentent la première donation de livres visible dans les manuscrits (grâce à l’ex-dono) dans l’histoire de la bibliothèque. La mention du don, qui accompagne la marque de possession victorine, précise qu’ils sont donnés à l’église de Saint-Victor pour les étudiants pauvres ; par trois fois on retrouve cette mention de don par Berthold, de ce style SV-XIIIe-A. Il est apposé souvent après un premier ex-libris qui, lui aussi imite le style des écritures de chancellerie mais est tout de même antérieur à l’ex-libris de style SV-XIIIe-A. Honorer la mémoire du donateur devient donc important au XIIIe& : outre des traces dans le Nécrologe, les manuscrits conservent le plus possible la trace du don, ainsi on peut retrouver des mentions de dons faits bien des années auparavant, réécrits des années plus tard en raison d’un changement de reliure ou de l’état de conservation des feuilles de garde où la mention du don se trouvait.

BnF lat. 14414 f.Av. L’ex-dono, en bas, est du style SV-XIIIe-A.
BnF lat. 14414 f.Av. L’ex-dono, en bas, est du style SV-XIIIe-A.
BnF lat. 14417 f.Av. L’ex-dono, en bas, est du style SV-XIIIe-A. L’ex-libris, en haut, est d’un style imitant lui aussi l’écriture de chancellerie, mais antérieur à SV-XIIIe-A.
BnF lat. 14417 f.Av. L’ex-dono, en bas, est du style SV-XIIIe-A. L’ex-libris, en haut, est d’un style imitant lui aussi l’écriture de chancellerie, mais antérieur à SV-XIIIe-A.
BnF lat. 14246 f.1v. Cet ex-libris est du style SV-XIIIe-A.
BnF lat. 14246 f.1v. Cet ex-libris est du style SV-XIIIe-A.
Archives Nationales L//893/n°12 recto. Cette charte victorine datée de 1230 a une calligraphie du style SV-XIIIe-A.
Archives Nationales L//893/n°12 recto. Cette charte victorine datée de 1230 a une calligraphie du style SV-XIIIe-A.

L’étude des ex-libris est donc capitale pour naviguer dans l’histoire de la bibliothèque de Saint-Victor. La typologie que j’établis permettra de disposer d’une frise chronologique des chanoines ou groupes de chanoines ayant travaillé à l’organisation de la bibliothèque, ainsi qu’une chronologie des arrivées de livres, de leurs usages.

La bibliothèque de Saint-Victor a toujours été un pilier de cette abbaye, mais l’image fixe que nous avons d’elle au XIIe et au début du XVIe & siècle ne nous permet pas de comprendre avec exactitude quelle était son importance et comment elle incarnait la vie intellectuelle et spirituelle des chanoines aux XIIIe-XIVe siècles. La bibliothèque doit être étudiée comme un objet changeant, avec des livres fabriqués, donnés, achetés, prêtés, volés, détruits, réorganisés& ; avec différents personnages montrant leurs relations avec l’abbaye à travers sa bibliothèque. Comprendre l’évolution de la bibliothèque et sa place dans l’abbaye, et dans la cité de Paris, aidera à comprendre une partie de l’histoire intellectuelle de Saint-Victor, et permettra de proposer un nouvel outil à l’histoire des textes au moyen de la base de données en cours d’élaboration.

  1. Françoise Gasparri, «& Manuscrit monastique ou registre de chancellerie& ? A propos d’un recueil épistolaire de l’abbaye de Saint-Victor& », in Journal des savants, 1976, p. 131-140. Françoise Gasparri, «& Scriptorium et bureau d’écriture de l’abbaye Saint-Victor de Paris& », dans L’Abbaye parisienne de Saint-Victor au Moyen Age : Communications présentées au XIIIe Colloque d’Humanisme médiéval de Paris (1986-1988), ed. Jean Longère, Turnhout, Brepols, 1991 p. 119-139.
  2. Françoise Gasparri, «& Ex-libris et mentions anciennes portés sur les manuscrits du XIIe siècle de l’abbaye Saint-Victor de Paris& », dans Scriptorium, XLIV, 1990, p. 69-79.
  3. Françoise Gasparri, « Bibliothèque et archives de l’abbaye de Saint-Victor au XIIe siècle », Scriptorium, t. LV, 2001, 2, p. 275-284. Françoise Gasparri, « Constitution et première organisation d’une bibliothèque canoniale au XIIe siècle », Cahiers de recherches médiévales [En ligne], 17 | 2009, mis en ligne le 15 juin 2012, consulté le 15 janvier 2018. URL : http://journals.openedition.org/crm/11520.
  4. Dominique Poirel, « Prudens lector la pratique des livres et de la lecture selon Hugues de Saint-Victor& », Cahiers de recherches médiévales, [En ligne], 17 | 2009, mis en ligne le 15 juin 2012, consulté le 16 janvier 2018. URL : http://journals.openedition.org/crm/11522.
  5. Gilbert Ouy, Les manuscrits de l’abbaye de Saint-Victor, catalogue établi sur la base du répertoire de Claude de Grandrue (1514), 2 vol., Bibliotheca Victorina, 10, 1999.
  6. Nicole Bériou, L’avènement des maîtres de la Parole. La prédication à Paris au XIIIe siècle, 2 vol., Paris, Institut d’Études Augustiniennes, 1998.
  7. Isabelle Guyot-Bachy, Le Memoriale historiarum de Jean de Saint-Victor, un historien et sa communauté au début du XIVe siècle, Bibliotheca Victorina, 12, Turnhout, Brepols, 2000.
  8. Ce livre appartient à Saint-Victor de Paris, quiconque le vole, ou le cache, ou détruit cette inscription, qu’il soit anathème, amen.
  9. On parle aussi de «& grappes de sons voisins& ».
  10. Riccardo Quinto, « «& Doctor Nominatissimus& », Stefano Langton (+1228) e la tradizione delle sue opere », Beiträge zur Gesischte der Philosophie und Theologie des Mittelalters, Neue Folge, Band 39, Münster, Aschendorff, 1994, p. 104.
  11. Ursula Von Liebenstein, Monika Seifert ed., Necrologium abbatiae Sanctis Victoris Parisiensis, Monasterii Westfalorum, Aschendorff, 2012.

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