Le Prix 2018 de l’Association de l’École du Louvre met en valeur l’estampe

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Pour contribuer à donner aux travaux de recherche des élèves de l’Ecole du Louvre l’audience qu’ils méritent et aider à une première publication en histoire de l’art ou en archéologie, l’Association de l’École du Louvre encourage annuellement les jeunes chercheurs par la remise d’un& prix annuel, au lauréat,& élève ou ancien élève de l’Ecole du Louvre, âgé de moins de 30 ans.

Caroline Watson (British, London 1760/61–1814 London) Miranda (Shakespeare, The Tempest, Act 1, Scene 1), April 14, 1809 British, Stipple with etching; printed in reddish brown ink; Plate: 12 3/8 × 10 1/16 in. (31.4 × 25.6 cm) The Metropolitan Museum of Art, New York, Rogers Frund, 1962 (62.602.675) http://www.metmuseum.org/Collections/search-the-collections/431239

Pour la première fois, depuis que le prix a été créé en 20071, il honore un travail de recherche consacré à l’art de l’estampe puisqu’il a été remis ce 16 novembre 2018 à Camille Belvèze, pour son mémoire de master 2 de 2e cycle en histoire de l’art appliquée aux collections intitulé Mordues. Femmes aquafortistes britanniques (1838-1929)2.

En acceptant le prix, le& lauréat s’engage à publier son travail dans la collection « Mémoires de recherche de l’Ecole du Louvre ». Si ce prix& met à&
à l’honneur l’estampe,& il conforte aussi l’importance de l’investissement du département des Estampes et de la photographie à l’Ecole du Louvre pour promouvoir la recherche sur l’estampe.& Rappelons en effet que cette distinction honore indirectement l’enseignement assuré par Valérie Sueur-Hermel à l’Ecole du Louvre dont Camille Belvèze fut l’élève.

Valérie Sueur-Hermel assure les enseignements sur « lʼestampe romantique, de l’Ancien Régime au Second Empire » quand& Caroline Vrand a en charge « l’estampe aux XVe et XVIe siècles. »

Au-delà de l’Ecole du Louvre, signalons aussi que le département assure – en la personne de Rémi Mathis – les cours sur l’histoire et les techniques de l’estampe aux futurs archivistes-paléographes de l’Ecole nationale des chartes.

Camille Belvèze avait eu l’occasion de rendre compte de son mémoire d’étude de 1ère année de 2e cycle : Horace Walpole et l’estampe (1717-1797). L’encre du gothique, sous la direction de Pascale Cugy et François-René Martin, dans les Nouvelles de l’estampe3.

  1. Cf. https://www.association-ecoledulouvre.fr/prix-de-lassociation
  2. sous la direction de Pascale Cugy et Frédéric Ogée. Valérie Sueur-Hermel était la « personne-ressource » et membre du jury pour ce mémoire
  3. Camille Belvèze, « L’estampe à Strawberry Hill », Nouvelles de l’Estampe,& hiver 2017-18, n° 261, p.& 70-79

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